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22/11/2017

Allons plus loin pour démocratiser l'Union Européenne

Veuillez trouver ci-dessous la Déclaration des membres de l'Assemblée générale du Mouvement Européen – France, adoptée à La Rochelle le 19 novembre 2017.mouvement européen france, mouvement européen yvelines, démocratiser l'UE

L’élection présidentielle du printemps 2017 a délivré un message clair : la grande majorité de nos compatriotes souhaite que la France continue à appartenir à l’Union européenne (UE), et leur priorité est de peser sur l’évolution de la construction européenne et les décisions prises en notre nom

Quelques avancées démocratiques ont contribué à renforcer l’influence citoyenne sur le fonctionnement et les politiques de l’UE : parmi elles, l’élection des parlementaires européens au suffrage universel direct et le renforcement continu de leurs pouvoirs, y compris au moment de la désignation du Président de la Commission européenne. Mais il faut aller beaucoup plus loin, au moment où la cohésion et le futur de l’UE suscitent un vif débat, pour démocratiser la vie politique européenne.

Allons plus loin, d’abord, en réformant les modes de scrutin pour les élections européennes. La création de 13 nouvelles régions en France métropolitaine offre une occasion historique d’adopter des euro-circonscriptions plus proches du terrain et qui aient du sens aux yeux des électeurs. Utilisons-les pour les élections du printemps 2019, en associant si besoin les nouvelles régions les moins peuplées à leurs voisines afin d’éviter des déséquilibres démographiques trop marqués. Attention à la marche arrière qui consisterait à revenir à une seule circonscription nationale, sur la base d’un scrutin dont les élus seraient choisis par les états-majors des partis sans avoir aucun ancrage territorial !

Puisque nos amis britanniques ont choisi de nous quitter, utilisons aussi leurs 73 sièges de députés pour expérimenter des listes transnationales dès 2019, afin de renforcer la dimension européenne de la campagne électorale. Mais n’allons pas jusqu’à faire élire la moitié des députés européens sur la base de listes transnationales en 2024, comme l’a proposé le Président de la République, puisque cela briserait là encore le nécessaire ancrage local des élus de Strasbourg.

Allons plus loin également en matière de transparence des décisions européennes. Jean-Claude Juncker a eu raison de rendre publics les projets de mandats de négociations des accords commerciaux, qui doivent faire l’objet d’un contrôle politique et citoyen à la mesure des enjeux traités : aux Etats membres d’en faire de même une fois que ces mandats sont adoptés et pendant toute la durée des négociations.

Les controverses sur l’autorisation du glyphosate montrent que la transparence doit aussi être renforcée pour tout ce qui relève des décisions prises par les « comités » de représentants nationaux encadrant l’action de la Commission. Ces comités adoptent en effet des normes apparemment techniques, mais en réalité très sensibles : à quand un inventaire public des positions exprimées par les Etats membres lors de chacune de leurs réunions ?

Les séances du Conseil des Ministres adoptant des décisions législatives sont également supposées être publiques, mais il est bien difficile d’accéder à leurs retransmissions – encore un effort !

Aller plus loin dans la démocratisation de l’UE, c’est enfin mieux contrôler ceux qui décident en notre nom. La disparition programmée de la « Troïka », qui réunissait Commission, Banque centrale et FMI au chevet de pays comme la Grèce, va mettre un terme à une confusion des responsabilités et à une opacité très nuisibles du point de vue civique. La mise en place d’un Président à temps plein de l’Eurogroupe et d’une sous-commission dédiée à la zone euro au sein de Parlement européen nous permettrait elle aussi d’y voir plus clair !

Il nous faut également mieux contrôler nos représentants nationaux : la France compte le seul chef d’Etat et de gouvernement qui ne rend aucun compte devant son Parlement des décisions qu’il prend dans le cadre du Conseil européen. Pourquoi ne pas lui permettre de le faire à la faveur de la réforme annoncée de notre Constitution, comme l’a proposé le Rapport Bartolone-Winock ?

Les « Conventions démocratiques » sur l’Europe organisées en 2018 doivent mettre en débat de telles propositions, au même titre que toutes celles visant à relancer la construction européenne et à réformer les politiques de l’UE. Les militants du Mouvement Européen – France se mobiliseront sur tout le territoire pour garantir la dimension populaire et pluraliste de ces Conventions et la prise en compte des recommandations qu’elles émettront. Ils activeront leurs réseaux pour renforcer le caractère européen des Conventions afin qu’elles soient empreintes de l’ouverture nécessaire pour construire l’Europe avec les autres pays de l’UE.

La relance de la construction européenne et sa démocratisation doivent progresser du même pas : c’est ainsi que sera confortée l’adhésion dont l’UE a plus que jamais besoin face aux défis politiques et géopolitiques hors normes qu’elle affronte.

La déclaration est en en format PDF ICI et pour la partager sur vos réseaux , utiliser le hashtag #CitoyensdEurope.

13/10/2017

Le drapeau de la discorde

Ce mercredi 12 octobre, l'Assemblée nationale a examiné et rejeté un amendement de la France insoumise proposant de retirer le drapeau européen de l'hémicycle. Face à cette nouvelle polémique et afin d'éviter qu'elle ne surgisse à nouveau, le président français Emmanuel Macron a promis de reconnaitre officiellement le statut de la bannière étoilée lors du prochain Sommet européen, les 19 et 20 Octobre. drapeau, mouvement européen yvelines

Rappel des faits : (extrait du site de Toute l'Europe)  :

Cet amendement déposé par le groupe de la France insoumise (LFI) spécifiait que "seuls [pourraient] être présents dans l'hémicycle le drapeau tricolore (...) et le drapeau de l'ONU". car la bannière ne fait "pas consensus entre [les Français], surtout au regard du discours du président de la République sur l'Europe et sur la souveraineté européenne qu'il voudrait substituer aux souverainetés nationales" (source: RTL). 

A cet amendement (soutenu par les eurosceptiques), le président de la République répond de suite qu'il reconnaîtra les statuts de l'Hymne européen et du drapeau européen en signant l'article 52 du traité de Lisbonne que la France n'a toujours pas signé (conséquence du "non" au référendum)

Rappel de l'origine de cet objet de discorde :

Contrairement à ce que dit JL Mélanchon qui y voit un signe "confessionnel", les douze étoiles du drapeau n'ont aucune connotation religieuse, mais ce nombre symbolise la perfection et la plénitude, le cercle  entourant les étoiles étant signe d'union. Il n'y a donc aucun rapport avec l'idée que le peintre à l'origine du drapeau se serait inspiré de la médaille miraculeuse à l'effigie de la Sainte Vierge, pour faire plaisir à sa mère ! Il y a vraiment de la folie dans cette affaire" (F Bayrou sur BFM).

Autres symboles:

"L'Ode à la Joie", de Ludwig van Beethoven, est devenu l’hymne européen : en 1985, les dirigeants européens décident d'en faire  l'hymne officiel de l’Union européenne avec comme but de transmettre les idéaux de liberté, de paix et de solidarité que souhaite diffuser l’Europe.

La Journée de l'Europe le 9 Mai et bien sûr l'Euro utilisé officiellement  en 2000, et la devise de l’Union européenne : "Unis dans la diversité".  

Viviane Boussier

 

12/09/2017

PETIT DEJEUNER DU 17.09.2017 AVEC LES JEUNES EUROPEENS

Bonjour à tous,

L'antenne du Chesnay-Rocquencourt du Mouvement Européen des Yvelines a organisé cette rencontre avec les Jeunes Européens afin de débattre avec nous sur le devenir de l'Union Européenne.

Nous serions heureux de vous accueillir samedi prochain.

Ci-dessous le fichier relatif à cette manifestation

Petit déj Europe vue par les jeunes le 16-09-2017.pdf